Sortie aux Fleurs Blanches (Vercors)

Sortie aux Fleurs Blanches (Vercors)

27 mai 2017

 

 

Etaient de la partie : Dominique, Sébastien, Dorine, Kevin, Loïc R., Baptiste, Tiphaine, Rémy, Maëlys et Paul.

 

Il est 8h00, c’est parti pour 45 minutes route. Enfin au parking nous nous équipons et prenons rapidement la direction du trou. Mais nous sommes interceptés en plein élan par des spéléos du coin venant faire de la topographie. Rencontre intéressante, car ces derniers nous explique que le trou a été découvert en 2013 et fait déjà presque 42 km (s’il y a des amateurs de marathon, ils pourront s’entrainer ici). Nous reprenons la direction de la grotte ; nous marchons sur un large chemin jusqu’à un passage bien marqué menant à une petite barre rocheuse.

 

 

Ici commence le début de l’aventure. Après un cour ramping nous débouchons dans une salle jonchée de blocs de toutes tailles. Celle-ci prend de la pente rapidement. Une main courante située à une quinzaine de mètres de la fin de la pente nous mène à la première verticale. La corde est grosse et les poulies de nos descendeurs ne nous laissent pas descendre bien vite. Par chance le puit est équipé en double. Arrivés en bas, nous retrouvons rapidement une corde. Une main courante nous entraîne dans un passage plus étroit, et surtout au second puit. Là encore, c’est équipé en double. Au bas du puit, nous avons de quoi faire une pause sur un pallier le temps que les premier continuent dans le troisième puit (équipé en double encore).

 

Arrivé en bas, après conseil de Loïc, Rémy se ravise et préfère remonter. Il n’y a qu’un tiers de la descente de faite, et son bras ne lui permettra pas de faire la remonter complète. Après avoir fait la transaction des poches de bouffe, Dominique et Baptiste accompagnent Rémy pour l’ascension. Arrivé en haut des puits, Baptiste redescend pour rejoindre les autres qui étaient censés avoir continué. Seulement avec l’écho, le message est mal passé. On Retrouve Dorine, Loïc et Sébastien en haut du second puits. Dans l’attente Dorine s’est refroidi et prend elle aussi le chemin de la sortie accompagnée de Sébastien.

 

 

D’autres dans l’attente ont fait une excursion en avant pour revenir au bas du troisième puits. Il est presque midi et nous devons être dehors pour 19h. En surveillant l’heure et en fonction de notre vitesse de progression nous prenons l’option de tenter la suite.

 

Le puits suivant est équipé en triple, et nous amène au premier méandre. Celui-ci débouche sur un ressaut équipé d’une corde en simple. Nous poursuivons dans un méandre, équipé d’une vire, menant à un autre ressaut. Il faut reconnaître que s’il existe des amateurs de méandres, ils peuvent aller faire un tour aux fleurs blanches. Malgré que les passages aient été mis au gabarit, leur longueur nous amènes à nous demander si ils ont une fin. Allez, un dernier puit, un Re-méandre et HOOOO. « Faut prendre à gauche ». Là, les gars du coin, ils fonts pas dans la demi-mesure ! On nous a dit à gauche. J’avoue, dans ma tête je voyais une petite patte d’oie et prendre à gauche. Mais non, on débouche sur une grosse galerie de 4 mètre de large. C’est comme si vous étiez sur une départementale et que vous tombiez directement sur l’autoroute.

 

 

Il est 13h30, nous décidons de nous restaurer ici, pour laisser les kits et visiter un peu plus loin après. C’est reparti, direction les carreaux de chocolats, qui ressemblent effectivement à une vaste tablette de chocolat. Ça devait être spectaculaire lors de la découverte. Un balisage a était mis en place pour préserver la boue découpée. Nous continuons la progression et la galerie prend de la boue, puis de la pente. Une vire nous permet de descendre en sécurité sur un monticule de gravier propre. C‘est spacieux, jolie, nous tentons quelques photos, mais sans grand résultat. Après avoir visité le siphon tout proche, nous remontons le ruisseau et nous aventurons sur le radeau en tube PVC.  Ça fonctionne plutôt bien, au vu de la hauteur limitée sous voute, et de la faible quantité d’eau, c’est adéquat. Rendu de l’autre côté nous marchons jusqu’à la voute suivante, franchissable avec des pas japonais en sac de sable.

 

 

La suite reprend des dimensions plus vastes avec une large et haute galerie. Nous arrivons au point de dépôt du matériel et y laissons les dynemas comme prévu. Vu la taille des conduits, le réseau doit continuer loin, et le matériel laissé par les différents visiteurs devrait être utile. C’est un bon compromis, la cavité équipée en fixe permet de gagner du temps, de la fatigue et de profiter de la visite. Le matos laissé permet quant à lui de rééquiper au besoin et de poursuivre l’exploration à moindre coût.

 

 

Il est 15h30 et nous reprenons le chemin du retour. La marche de retour et la progression va bon train. On se dit même qu’on aurait pu pousser plus loin. Mais la remontée des puits freine la cadence. Nous sortons finalement à l’heure prévue sous un soleil radieux et avec un comité d’accueil. Nous mangeons un bout et prenons le chemin du retour.

 

Un trou magnifique, qui donne envie d’y retourner, dommage que tout le monde n’ait pas pu descendre et que nous n’ayons pas eu le temps d’aller plus loin. Quel dommage, on sera obligé d’y revenir un jour !

 

Baptiste




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